Sur la Vibe de Tonton Al

Nous avons rencontré Tonton Al producteur, DJ et fondateur du label Cookie Records 🍪


Nous avons cherché à en savoir un peu plus sur son parcours, sur le fonctionnement de son label, ses dernières claques musicales.. En bref, une jolie rencontre qui fait du bien au moral ! 🍉



C’est qui Tonton Al ?


C’est moi ! Je suis tonton, je m’appelle Alexis, donc Tonton Al, ça coulait de source. Mon neveu m’appelle comme ça d’ailleurs.


J’ai un label qui s’appelle Cookie Records.


Je produis un peu de musique et je mixe.


Typiquement j’aimerais qu’un jour, mon neveu soit le seul qui puisse, en toute objectivité dire “Je vais voir Tonton Al mixer !”. Tu vois ? Ça, ça me plairait bien !


Comment as-tu commencé à faire du son ?


J’ai commencé à la base avec un mec qui s’appelle Ilya, avec qui j’avais un duo qui s’appelait “Les Hiboux”. Je n’avais aucune notion de MAO. C’est lui qui m’avait appris pas mal au départ.

On s’est beaucoup investis sur ce duo, on avait sorti quelques singles.

On avait clôturé le projet avec une sortie sur le label de YuksekPartyfine”, où on lui avait envoyé sur Instagram et il avait kiffé le son. C’est un son brésilien et il est assez dans une vibe brésilienne en ce moment. Ça avait bien collé.

Il l’a sorti sur son label avec un remix qu’il a fait lui, qui est hyper cool d’ailleurs, que je vous invite à écouter. Le son s’appelle “Vai ser muito bom”.


Et maintenant concernant ce duo, Ilya s’est consacré à d’autres projets et moi aux miens.

C’est comme ça que j’ai démarré Tonton Al.


Parle-nous de ton label Cookie Records !


C’est un label dont le modèle est un peu à la carte.


Pour accompagner des artistes il y a plein de manières de le faire.

On peut soit avoir une relation très intense sur le long terme dans laquelle on va accompagner et consacrer beaucoup de temps, beaucoup d'énergie et beaucoup d’argent sur des projets.

Tout comme on peut avoir des modèles où on y consacre moins de temps, moins d’argent, moins d’énergie, mais dans lequel l’artiste n’est pas engagé auprès du label, et n’a pas d’exclusivité avec le label.


Sur le modèle de Cookie Records, je fais un peu les deux. Il y a des artistes avec qui je passe beaucoup de temps, et j’investis beaucoup d’argent, c’est Bolivard et Later.. C’est des projets que j’adore bosser et que j’ai envie d’accompagner le plus loin possible.


J’ai envie de les breaker et que ça soit des succès, que ça marche hyper bien pour eux et qu’ils puissent en vivre.


Ensuite il y a une autre partie de mon job sur le label qui est plutôt de mettre des coups de projecteur avec juste des sorties de single en one shot. C'est-à-dire que je sors un single d’un artiste que je rencontre demain, il n’est pas connu, il a peut être entendu parler du label mais ne sait pas comment je bosse… Ça lui permet en fait de faire un test, de voir comment je travaille son single, si jamais ça se passe bien, on peut en discuter pour la suite. C’est une manière de ne pas brûler les étapes et de jauger un peu à la fois moi l’artiste à quel point j’arrive à bosser cet artiste. C’est un test pour moi, pour voir à quel point je me sens bien travailler cette musique et ce projet. C’est un test pour l’artiste pour voir avec quelle équipe il a envie de se maquer et s' il est partant pour continuer avec moi.


Ça donne quoi Tonton sur le dancefloor ?


Alors Tonton sur le dancefloor ! Moi j’aime beaucoup danser, j’aime bien que les gens dansent, j’adore la danse de manière générale.

Du coup Tonton sur le dancefloor, c’est Tonton qui met des sons les plus groovy possibles, de façon à ce que les gens aient la banane. Et qu’ils passent un bon moment quoi !

Qu’on passe tous un bon moment ensemble, tout simplement.




Le son pour commencer ton set ?


En fait, tout dépend à quelle heure je commence mon set.

Si c’est dans l’aprem, au soleil, dans un open air, dans un endroit où c’est assez chill et que tu n’as pas envie d’envoyer la grosse sauce, il y en a un que j’ai découvert récemment qui s’appelle Chicco qui est un Sud-Africain. Le titre de la chanson est “I Need Some Money”. Il y en a un deuxième c’est AN-2Lazy Sun” qui est hyper chouette, hyper groovy.

Dans les deux cas, ça met un peu en jambe pour t’ambiancer.

Et si c’est plus tard, pour commencer un set, en mode bien dansant, ben je pense que je jouerais “Tonton on the Dancefloor” direct, pour annoncer la couleur quoi !


C’est quoi tes prochains projets ?


Pour la suite, j’ai envie de développer le label le maximum possible, notamment cet été avec la réouverture de plein de lieux grâce à l’amélioration de la situation qu’on connaît. Il va y avoir plein de lieux, donc plein de fêtes à organiser.

Pas mal de teufs Cookie Records cet été.

Après ça, continuer à développer des artistes. Parce que les événements c’est un peu un truc auxiliaire, qui est du bonus et qui est super sympa à faire, mais qui n’est pas le cœur du métier..


Je vais continuer à tout donner sur Bolivard et Later., de façon à façonner leur image et leur projet musical.



Quelle est ta dernière claque musicale ?


Le truc qui m’a mis une énorme claque ces derniers temps, c’était “Keep Moving” de Jungle.


À la fois le son et l’image, le clip est d’une beauté hallucinante, c’est ultra bien tourné, les danseurs sont incroyables. La chorégraphie est surréaliste, c’est parfait.

C’est déjà un de mes groupes préférés de base, et les deux albums sortis m'avaient déjà mis des claques.

Je m’étais dit “c’est pas possible d’en remettre une couche encore plus grosse”, ben si !


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