Sur la Vibe de Mark Lower

Nous sommes partis à la rencontre de Mark Lower, producteur talentueux de Nu-disco qui nous raconte ce qui l’a poussé à faire de la musique, ce qui l’inspire et comment le confinement l’a amené à composer son second album ! ✨🕺




Salut Mark Lower, peux-tu te présenter ?


Je m’appelle Quentin, je suis originaire de Lille et je produis sous le pseudo de Mark Lower depuis 2006. J’ai commencé quand j’avais 11 ans à peu près à mixer dans ma chambre et j’ai commencé à produire mes premiers titres en 2008 avec un ami à moi. Aujourd’hui je vis de ma passion et je produis de la Nu-Disco.


Comment t’es tombé dans la musique ?


Je suis tombé dans la musique absolument par hasard puisque aucun de mes deux parents n’est dans la musique : ma mère est infirmière et mon père est coiffeur, aucun rapport !

Quand j’étais plus jeune, un cousin dans ma famille avait des vinyles, des platines et une table de mixage dans sa chambre. Cela m’a toujours intrigué jusqu’au jour où j’ai voulu essayer, et comme cela m’a plu et j’ai demandé une platine et une table de mixage pour Noël !

Et voilà, c’était parti.



Quel•le artiste t’as le plus inspiré ?


L’artiste qui m’a le plus inspiré est Madonna. J’ai grandi avec du Madonna dans les oreilles en permanence. Ma mère est fan de Madonna depuis toujours et surtout l’album “Ray of Light” sorti en 1998. C’est mon album préféré de tous les temps.

J’ai vu Madonna 7 fois en concert, c’est là que je puise la plupart de mes inspirations. J’ai même le petit logo “Ray of Light” sur le poignet.


Comment le confinement t’as impacté en tant qu’artiste ?


Le confinement n’a pas été facile pour moi, je sortais d’une rupture très compliquée.

En plus de ça, avant le confinement j'emménageais dans un tout nouvel appartement, tout seul.

J’avais aucune envie de faire de la musique, ou alors de la musique très triste.

Je n’arrivais pas à faire de la musique, je n’en avais pas envie du tout.

Le seul point positif que j’ai trouvé dans ce confinement, ça a été de communiquer énormément avec les gens sur les réseaux sociaux, puisque les gens étaient forcément très présents, par des petits live streams, des petits DJ sets en live stream, des petites vidéos “in the studio” que je faisais.

Et puis ça a aussi déclenché l’écriture de mon deuxième album.


Quel est le set qui t’as le plus marqué ?


C’était il y a très longtemps, il m’a moins marqué pour la musique mais plus pour l’ambiance qu’il dégageait et la scénographie.

C’était Tiësto in Concert, il me semble que c’était en 2004.


J’avais vu ça à la TV ou sur internet je ne sais plus.

Il jouait dans une énorme salle, je ne sais pas combien de milliers de personnes étaient dans la salle. Il jouait dans une espèce d’énorme soucoupe en lumière et c’était assez innovant à l’époque.

Je me rappelle avoir vu ça et avoir été bouche bée. C’est là que je me suis dit “J’ai envie de jouer devant un public !”. Pas forcément dans ces conditions avec un énorme show, mais au moins avoir envie de jouer pour des gens, et de les rendre heureux.

Sinon, pour un set plus récent qui m’a marqué, c’était une soirée Glitter Box, à Londres, avec mon meilleur pote.

On est allé voir Dimitri From Paris et Dave Lee (anciennement Joey Negro). C’était infernal !


Parle-nous de tes nouveaux projets !


Mes nouveaux projets, c’est surtout la sortie de mon nouvel album que j’ai produit pendant le premier confinement.

Il sortira juste avant l’été.

Il y a un premier single qui sort le 2 avril qui s’appelle “Took Me By Surprise”. L’album je l’ai écrit d’une façon très différente du premier, qui est sorti il y a 6 ans.

Le premier était très électronique, avec uniquement des instruments virtuels.

Cette fois-ci le confinement m’a permis de prendre contact avec énormément de musiciens, qui étaient aussi chez eux à rien faire plus ou moins, de bosser avec des gens pour les bass, pour les cordes, pour les cuivres, et pour les voix forcément.

Cela donne un album à la fois très dancefloor et très organique.

J’ai pris énormément de plaisir à faire cet album. Au départ cela partait sur une base très triste, puisque j’avais vraiment envie de parler de ma rupture, et même si c’est un truc très cliché, c’était ce dont j’avais besoin de parler.

Malgré tout, cela donne au final un album très très joyeux, qui oscille entre la pop, la dance floor et la disco.

En tous cas, j’espère que cela vous plaira.


Quelles sont tes dernières claques musicales ?


Ma dernière claque musicale n’a rien à voir avec ce que je produis.

Pendant le confinement, j’ai découvert Frank Ocean. J’arrive vachement en retard par rapport aux autres, puisque l’album Blonde est sorti en 2016, et je l’ai découvert que l’année dernière en 2020. Ça a été une espèce d'OVNI pour moi.

Je l’ai écouté en boucle pendant des semaines entières, c’était vraiment incroyable.

En beaucoup plus récent, le dernier album de SG Lewis, qui s’appelle "Times", sorti il y a quelques semaines.

Je le trouve absolument excellent. Il y a un titre dessus qui s’appelle One More, qui est vraiment incroyable je trouve.


Si tu devais associer une couleur à ta musique, quelle serait-elle et pourquoi ?


En fait je n’en associerai pas.

Pour moi, ma musique n'a aucunes barrières, aucunes frontières, aucunes couleurs, elle est faite pour tout le monde. Elle est faite pour les plus jeunes, pour les moins jeunes avec les influences disco. Elle est faite pour les gens qui aiment la pop, qui aiment la dance, pour les gens qui aiment un peu de tout.

Je pense que c’est une musique assez accessible, dans laquelle tout le monde peut se retrouver un moment ou un autre, surtout dans mon dernier album qui sortira juste avant l’été.

Du coup, je préfère dire qu’il n’y a pas de couleur à ma musique


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