Sur la Vibe d'Ed Mount

On a eu la chance de poser quelques questions à Thibault Chevallier alias Ed Mount! ☀️


Talentueux artiste et jazzman, il s'aventure dans un style plus pop avec des morceaux à la cool ! ✨


On lui a posé quelques questions pour avoir son ressenti sur la pop française d'aujourd'hui, en savoir plus sur son album "Close To Your Heart" qui vient de sortir, et bien plus encore ! 🔜


Si vous souhaitez partir en voyage sur la West Coast, on vous conseille d'écouter ce qu'il fait de ce pas ! 👑



Salut Ed Mount, tu nous en dit plus sur toi ?

📸 : Mathieu Teissier

J’ai commencé la musique au conservatoire, j’ai fait du piano avec une prof très décourageante quand j’étais petit. Forcément, j’ai voulu changer d’instrument, et faire un instrument plus cool. Donc j’ai fait de la guitare et après, conservatoire de jazz.

C’est au moment où j’ai décidé d’écrire mes propres morceaux que j’ai créé Ed Mount.


Qu’est-ce qui t’as donné envie de faire de la musique ?


C’était mon voisin qui jouait de la guitare, qui était un peu plus grand que moi. Il jouait de la guitare, je crois qu’il jouait “Stairway to Heaven” et Deep Purple. Je trouvais ça stylé, donc c’est lui. Merci Guillaume !


Quelle place a le jazz dans ton quotidien de musicien ?


Plus grand chose, j’en écoute, mais je n’en joue plus tellement, ou juste pour moi.

Par contre ce qui a changé c’est que je ne peux plus jouer huit heures par jour à faire des gammes.


Parle-nous de ton album “Close to your heart” !

Cet album, je l'ai fait un peu différemment des autres. C’est à dire qu’il y a beaucoup d’invités, il y a beaucoup de gens qui jouent dessus, il y a des collaborations avec des featurings. Beaucoup d’amis, principalement des amis, tous des amis, qui sont restés des amis, même après l’album ! Ça, c’est bien déjà !

Ce qui a changé, c’est mon approche, c’est à dire que l’EP d’avant j’étais un peu plus dans les années 80 je pense, sans trop le vouloir. Le curseur est plus là dans les années 70. Je pense que dans 10 ans je vais faire de la country si je continue comme ça.

Sur cet EP, on est sur quelque chose de plus joué, beaucoup plus de musiciens, des batteurs, Ricky Hollywood, des chanteurs qui m’accompagnent : David Numwami, Flore Benguigui, Blumy qui fait beaucoup de choeurs sur le disque. Plein d’amis, Arnaud Sèche à la flûte, Mathilde Vrèche au violon, plein d’invités.

C’est un album qui a comme thème mes deux grandes obsessions qui sont le temps qui passe et l’amour. Pas de grande originalité, mais on a toujours des choses à raconter là-dessus.



Comment définirais-tu la pop française d’aujourd’hui ?


Elle est très sophistiquée, très technique, comme toutes les pop d’aujourd’hui. Maintenant on peut faire des choses tellement nettes et tellement précises qu’on peut ne plus laisser de place au hasard. Mais heureusement il y en a qui le font encore, et c’est ça qui est beau. Merci à eux !


Si tu devais choisir un titre à écouter dans le futur ?


Les gens du futurs, il faudrait leur faire écouter un mélange d’Elvis qui ferait du gabber avec une outro avec un solo de harpe en ska quoi, en reggae.



C’est quoi tes dernières claques musicales ?


J’achète des vinyles pour me laisser surprendre et pour découvrir des nouvelles choses. Soit pour les pochettes, soit parce que je connais déjà l’artiste.

Par exemple, ce sont toutes mes dernières découvertes. :

  • Chris Montez, qui chante des standards de jazz, il a une espèce de voix, c’est hyper charmant.

  • McCartney, toujours.

  • Eric Carmen, “All by Myself”.

Parfois je connais les artistes, mais je ne connais pas les albums. On a les Carpenters par exemple.

Et parfois je tombe sur des trucs comme ça, c’est de la musique indienne des années 50. C’est assez incroyable.

Sinon, James Taylor.

Voilà mes claques musicales.


Si tu pouvais associer une couleur à ta musique et pourquoi ?


En ce moment, c’est un peu une sorte de rose poudré. Je ne sais pas pourquoi ça m’est venu. J’ai eu un costard rose poudré, un espèce de truc un peu passé, un peu David Hamilton, que j’aime bien, dans les pastels.

Pendant très longtemps l’album, il avait des pochettes aléatoires, dans les tons roses.

À chaque fois je prenais un rose différent.


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