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À la rencontre de The Doug

À l'occasion du MaMA Music & Convention Festival, nous avons rencontré The Doug 💥


À travers ses textes, entre rap et chanson, l'artiste cherche à panser ses blessures et aller mieux. Pour l'occasion, il nous parle de son voyage intérieur, de ses projets et de ses inspirations ❤️‍🩹


Un échange à découvrir juste en dessous 👇

📸 : Matéo Colzi

Qui es-tu The Doug, présente-toi !


Je m’appelle The Doug, je suis un chanteur de 22 ans Clermontois. Je fais de la chanson mais j’ai commencé par le rap, donc il y a beaucoup de ces influences dans ma musique.

Je fais des chansons dépressives, je kiffe faire la fête et je kiffe être tout seul.



Qui sont tes influences ?


Musicalement, j’aime bien Bon Iver, j’aime bien les Strokes, j’aime bien Gorillaz ! On me parle souvent d’Alain Bashung pour ma voix, mais je ne suis pas sûre que cela soit une si grande inspiration pour moi.


Qu’est-ce que tu exprimes à travers tes textes ?


Je pense proposer un voyage à l’intérieur de soi, et je devrais même plutôt dire, un voyage à l’intérieur de moi. C’est une musique auto-centrée, je parle beaucoup de mes problèmes.

À la base, j’ai commencé à écrire pour aller mieux, et cela se retrouve pas mal dans la manière que j’ai à virer tout ce que j’ai à l’intérieur de mon corps, à l’extérieur, à travers mes textes.

Je pense que j’exprime pas mal de mal-être, plus ça va, plus j’essaye quand même de parler d’autres choses que de moi-même.

📸 : Virgile Reboul

Je parle également d’amour, timidement, petit à petit. Plus ça va, plus j’essaye de davantage raconter des histoires. Mes premiers projets étaient très concentrés sur “Je vais pas bien, je vais pas bien, je vais pas bien”. J’essaye de faire autre chose que cela, mais j’y reviens toujours un peu. Je pense que dans tous les cas si tu dis quelque chose d’honnête, qui te touche vraiment, il y aura forcément quelqu'un pour s’y retrouver parce que si cela m’arrive à moi, cela arrive à d’autres. Je ne pense pas être quelqu’un de si extraordinaire ou qui a une vie particulièrement différente du commun des mortels. À partir du moment où tu es honnête, et où tu parles avec le coeur, les gens se mettront dedans.



En général, je commence à prendre ma guitare et à trouver des accords. Au fur et à mesure que je fais mes premiers accords, je commence à trouver une première phrase, puis une deuxième, puis une troisième… Et puis, à la fin, je me retrouve avec un squelette de chanson avec une mélodie, deux couplets, un refrain.

J’écris pas forcément mes textes vu que je les mémorise comme ça. À la fin, quand c’est fini, je retouche, puis cela nous fait une chanson.


Parle-nous de la naissance de ton EP “Jeune The Doug” !


C’est un EP avec des textes qui ont un an ou deux. C’est mon projet de présentation au monde, avec dans les sonorités musicalement toutes les influences qui font ma musique : de la guitare, du rap, des mélodies. C’est un projet hybride entre de la chanson et un phrasé qui vient pas mal du rap, des freestyles que je faisais quand j’étais plus jeune. J’y aborde, comme je disais précédemment, des thèmes vraiment personnels autour du mal-être, de trouver sa place, de la jeunesse, du questionnement intérieur…


Si tu pouvais associer une couleur qui représenterait ta musique ça serait laquelle et pourquoi ?


Des couleurs un peu froides, comme du bleu foncé ou du blanc.


Quelle est ta dernière claque musicale ?


Cela fait un an que j’écoute Sad Night Dynamite qui est un duo de chanteur/producteur anglais ! Je suis censé aller les voir bientôt en concert, c’est vraiment de la bombe. Sinon en ce moment, je me défonce à Justin Timberlake, car j’adore le R&B



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